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Voguent les goélands
Après un long voyage
Comme des bateaux blancs
Sur l’océan sans nuage!

Oh! Jours heureux et lents!

A l’écume toute sauvage
Quand se brise l’élan
D’une course sans visage
Mon cœur devient violent!

Oh! Jours heureux et lents!

Ainsi le poète se nourrit
D’une vie de Bohème
Il marche sans un cri
Jusqu’au port extrême!

Oh! jours heureux et lents!

Si brève est la chance
D’une main qui se tend!
Voici d’un vol l’errance
Sur l’archet qui me ment!

J’ai tant pensé à vous
Toute vêtue de blanc
Qu’à nulle autre j’avoue
La fièvre d’un tourment!

Un souvenir me précède
comme un cerf- volant
dans le ciel des jours lents
cette musique qui m’obsède!



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