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Demandez, plutôt, aux astres si elles brillent. Demandez aux vagues si elles éternisent, en arcs, la vie. Mais ne me demandez jamais si je sois épris de vos yeux. J’y vois mon âme. J’y vois la vue. J’y vois la vie. Je les vois en tous lieux. Ils reflètent les joyaux enfouis dans votre cœur. Ils reflètent les soirs joyeux de votre printemps éternel. Ils reflètent, de votre cœur, le bonheur continuel. Le bleu du saphir, quand je m’en rappelle, devient un pur leurre. Je ne peux oublier tout ce que j’en ai écrit de louange. Pouvez-vous ignorer des lignes de mes jours qui y sont transcris ? Deux étoiles, sont-ils, où je contemple tout l’univers ; où je vois, en branle, les ondelettes des mers. Deux rivages, sont-ils, où j’ai tant guéri l’esprit en ruines. Deux autels, sont-ils, où j’ai tant invoqué les puissances divines.



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