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Le jour devant moi tête baissée tu passais,
Tu n’osais lever les yeux, tu m’ignorais
J’avais beau t’attirer, une chanson fredonner,
rien n’y faisait mais mon cœur fût emporté.

Le soir sous ta fenêtre, ma belle sérénade
touchant sûr, ton joli cœur mais pas maman
qui envoie une pile d’assiettes en cascades
sur ma guitare, la fragile tête du pauvre galant.

« Ma petite fille, cessez donc de l’embêter,
Allez, allez-vous-en ailleurs, petit voyou »
Mais madame je ne faisais que chanter,
votre fille le sait, mon cœur est si doux.

Madame, c’est bien la loi du plus fort, chez vous,
Car votre fille si sage a bien, mon cœur, volé,
gardé fièrement le sien, pris le mien, c’est fou !
Comment vivre sinon, près de ma belle, me rapprocher.

Au moins encore, les battements de mon cœur, entendre
madame et ravi, toujours près de lui, me consoler.
Emue, la jolie fille arrête sa décision sans mère attendre,
offrant à son ami son joli cœur, le plus tendre des baisers.



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